Développer les nouvelles formes d’économie et répondre aux nouveaux défis.

Toulouse doit bien sûr s'appuyer sur les forces de son territoire : l’aéronautique, le spatial, le numérique et la santé, mais elle doit aussi développer les nouvelles formes d’économie en privilégiant celles qui répondent aux défis écologiques, sociaux et démocratiques.

  • Favoriser l’emploi local et non délocalisable et répondre au devoir climatique
→ en développant les circuits courts d’approvisionnement alimentaire,
→ en favorisant l’économie circulaire (recyclage, réparation…),
→ en soutenant l’économie sociale et solidaire,
→ en développant localement la production d’énergies propres, en lien avec les régies municipales et une coopérative citoyenne,
→ en mettant en œuvre un grand plan de rénovation énergétique des bâtiments.
  • Favoriser l’économie circulaire (recyclage, réparation...) , avec l'objectif notamment de réduire les flux de déchets et d'énergie. Etudier la possibilité de créer, sur des lieux de déchetterie, d'espaces de récupération et de recyclage des déchets réutilisables et accessibles. Soutenir l’innovation technique et sociétale (renforcer les incubateurs).
  • Soutenir l’Économie Sociale et Solidaire , favoriser les métiers verts et locaux. Un financement annuel prioritaire sera mis en œuvre pour les actions innovantes de l’économie sociale, solidaire et circulaire.
  • Aménager des zones d’activités propices à l’écologie industrielle et territoriale.
  • Créer un « comptoir des initiatives » pour encourager les nouvelles formes d’entreprenariat.
  • Accompagner les porteurs de projets et créateurs d’entreprises dans tous les quartiers de la ville. Accompagner spécifiquement les créateurs et créatrices d’activité issus des quartiers prioritaires, et les jeunes.
  • Développer des filières de production agricole en circuit court et d'une offre biologique , en lien avec le Grand Marché de Toulouse et la Région, pour participer à ce même objectif et mieux nourrir la ville.
  • Développer localement la production d’énergie propre (électricité photovoltaïque...) , en s'appuyant sur la Régie municipale et une Coopérative citoyenne.
  • Mettre en œuvre un grand plan de rénovation énergétique des logements des particuliers et des bâtiments publics . Favoriser, par des règles d’urbanisme, la construction d’immeubles passifs ou à énergie positive . Il s'agit de réduire au maximum l'empreinte écologique des bâtiments. Pour cela il est nécessaire de rénover et construire nos bâtiments publics de façon à ce qu’ils isolent réellement au niveau thermique, acoustique, et hydrique, n'amplifient pas les risques d’inondation éventuels, réduisent les GES voire produisent de l’énergie verte.